L’année scolaire à Bierné s’achève par un flash mob !

C’est un rendez-vous incontournable pour tous les enfants scolarisés à Bierné : chaque année les animateurs des TAP réunissent les deux écoles du village pour une journée récréative ponctuée par un pique-nique commun.
Jeudi 5 juillet dernier, à la veille des vacances,  Mylène, Céline, Nicolas, Marie-Noëlle et Isabelle attendaient de pied ferme les écoliers et leurs professeurs.  Mais ils n’étaient pas seuls. A la salle des sports de Bierné, un petit panda, faible et fatigué, se languissait également.  Toute la matinée, les petits biernéens ont mis tout en œuvre pour le secourir en participant aux différents ateliers proposés par les animateurs. Ainsi ont-ils pu récolter assez de bambou et remettre l’ailuropoda melanoleuca,  comme l’appellent les scientifiques, à nouveau sur ses pates.  L’histoire ne dit pas si la première dame de France en sera prochainement la marraine, mais cette guérison est déjà comme cela suffisamment belle !
Après un pique-nique animé sur le terrain des Brétignolles, les enfants infatigables ont pu s’adonner durant l’après-midi à des activités sportives, des jeux d’eau, d’agilité et de réflexion. Ils ont surtout apprécié la préparation d’un flash mob très réussi avec les animateurs déguisés pour l’occasion. Les chorégraphies ont été vivement applaudies par Marie-Noëlle Tribondeau,  Maire et par Pierrette Rousselet, Adjointe en fin d’après-midi.
Achevée vers 16h, fatigués mais heureux, les jeunes biernéens ont regagné leur école respective. Outre de bons souvenirs, il restera de cette journée, une toile réalisée collectivement qui sera exposée prochainement dans le hall de la Mairie.

  • Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs !

C’est bientôt l’été et à défaut d’un beau ciel bleu, c’est à terre et dans le cœur des nombreux parents que la couleur s’est invitée ce samedi 16 juin.
Pour fêter la fin prochaine des cours, les enfants de l’école Marcel Aymé avaient préparé un spectacle autour du projet pédagogique travaillé durant l’année par chaque classe. Tandis que les plus grands racontaient l’histoire du « loup qui voulait changer de couleurs », leurs camarades avaient la charge de présenter des scénettes dansées sur des musiques connues de tous : « La gadoue » pour le marron, « la danse des grenouilles » pour le vert, « Qui a volé l’orange » pour…l’orange, et « La vie en rose »…pour le rose.
Le spectacle s’est clôture avec la remise des dictionnaires par l’Association des Parents d’Elèves pour les cinq élèves qui rejoindront le collège l’an prochain. Chacun a pu enfin profiter des stands de la traditionnelle kermesse qui encadraient la cour de l’école, puis, le soir du « jambon à l’os » organisé cette fois à la salle des fêtes de Bierné.

  • Les enfants de Bierné courent pour Marius et Lucas

Ce n’est pas la première fois que les écoliers de Bierné se mobilisent pour l’association LM Petits Pas. « A chaque rencontres, nous sommes heureux de venir ici. L’accueil est toujours sympathique» confie Mélina Langevin, la maman de Marius.

Mercredi 6 juin dernier, le Conseil Municipal des enfants organisait une course à pied afin de récolter des fonds pour Marius et Lucas. L’inscription était payante (1 € pour participer) et trois parcours avaient été imaginés en fonction des âges dont un à travers le bourg. Hélas, les conditions météo n’ont pas permis de réaliser l’ensemble du  programme prévu et c’est dans la salle des sports que les 112 enfants des deux écoles du village se sont repliés. Ils ont alors pu jouer avec Lucas dont les progrès sont magnifiques. Lucas parvient maintenant à manger seul, à réaliser quelques pas avec de l’aide, et surtout il exprime sa joie de se retrouver à jouer au ballon avec d’autres jeunes de son âges. «Nous voyons bien que ces rencontres permettent d’apporter une vision différente du handicap. Peu à peu, le « mur » que constitue le fauteuil disparait dans les relations avec les autres. » souligne Madame Langevin.

Absent lors de la course pour cause d’école, Marius était là pour remercier le Conseil Municipal des enfants, lundi 11 juin. Elona a pu, au nom des jeunes élus, lui remettre la somme de 195 € et qui servira à  financer les soins nécessaires pour gagner en mobilité. Marius revenait de Barcelone où il a pu participer à des séances intensives de Kinésithérapie. Elève en classe de CM1 à Gennes sur Glaize le matin et en rééducation tous les après-midi, Marius progresse jour après jour. « Nous avons aujourd’hui plus d’une centaine de bénévoles qui œuvrent toute l’année dans l’association » explique sa maman  « et cela permet de financer des soins qui n’existent pas en France. La médiatisation est aussi importante. Elle permet de montrer aux familles qu’il existe d’autres méthodes thérapeutiques. »

  • D’Alep à Bierné, le parcours réussi d’une famille de réfugiés syriens

En septembre 2015, une photographie – celle d’un enfant de trois ans étendu, sans vie, sur une plage de Turquie, le visage à moitié enfoui dans le sable – allait réveiller les consciences en Europe sur le sort des réfugiés syriens. Jusqu’alors, les Français n’étaient pas favorable à l’accueil de « réfugiés ». Une semaine après la diffusion de ce cliché, ils allaient le devenir, à plus de 55 %. Dans la foulée, le Président François Hollande pouvait annoncer l’accueil supplémentaire en France de 24 000 réfugiés, tandis que son gouvernement lançait un appel aux communes volontaires. Cinq communes du Sud Mayenne, Craon , Ballot, Cuillé, Renazé et Bierné ont répondu alors positivement à cette demande de solidarité.
« Le Conseil municipal de Bierné s’est prononcé à l’unanimité en faveur de l’accueil d’une famille. Nous avons immobilisé un logement de la commune, puis nous avons du attendre plus d’une année avant que la famille Abdi n’intègre les lieux. L’action était coordonnée par le Centre Intercommunal d’Action Social de Craon qui a embauché pour une coordinatrice, Lucie Duchet, pour une durée d’un an.» explique Marie-Noëlle Tribondeau, Maire de Bierné.

A cette époque Mohamad et Jihan Abdi avaient déjà trouvé abri en Turquie. Ils avaient fui la ville d’Alep deux ans plus tôt. Alep la Blanche, autrefois prospère, devenu champs de ruines, était transformée en un théâtre d’une guerre civile ou s’entretuaient les quartiers ouest tenus par le régime, et les quartiers Est dominés par l’opposition et convoités par l’État Islamique.

En septembre 2013, malgré le chaos, Mohamad et Jihan avaient décidé de se marier. Puis rapidement Jihan avait annoncé à son époux la naissance prochaine de leur fille Shireen.  Il n’y avait pas d’avenir sur cette terre en guerre pour un enfant. Il fallait quitter Alep. A l’automne 2013, le jeune couple a marché jusqu’à la frontière turque distante d’une cinquantaine de kilomètres. Le poste frontière était fermé. Au fil des mois il était devenu un goulot d’étranglement où s’entassent les candidats à l’exil qui espéraient embarquer pour la Grèce. Parfois, durant quelques heures, les barrières s’entrouvraient. Alors il fallait attendre le moment propice pour s’échapper et rejoindre en fraude les camps de réfugiés.  « Nous avons attendu quatre jours, puis nous avons pu traverser et rejoindre le camp » explique Mohamad « nous couchions dans des toiles de tentes, ce fut un hiver très difficile ».

Face à l’afflux des réfugiés et au prolongement de la guerre, le gouvernement turc a modifié sa politique d’accueil. Il a abandonné la construction de camps et privilégié l’installation des réfugiés dans les différents centres urbains du pays. Mohamad et Jihan sont relogés à Adana, la cinquième ville de Turquie.  Le couple y restera un plus de trois ans durant lesquels naitront Omar et Hesreen. « Nous avions une maison en dur à Adana. C’était plus facile mais nous étions 13 au total dans un petit logement. Je travaillais mais mon salaire ne permettait pas de nourrir la famille. C’est pourquoi nous avons fait une demande pour aller en France. Nous avons attendu une année avant que notre dossier soit accepté » raconte Mohamad.

En France et en Europe, l’élan de compassion suscité par la photographie de Nilüfer Demir s’est estompé. Les attentats de Paris puis de Nice et les agressions de migrants en Allemagne ont rendu les populations suspicieuses. En mars 2016, l’Union Européenne négocie un accord avec la Turquie pour stopper les vagues de réfugié syriens vers la Grèce. Le flux passe désormais par l’Italie et… la traversée souvent mortelle de la méditerranée.  La famille Abdi est passée au bon moment.

Le village se mobilise

Le 6 avril 2017, elle arrive à Paris Charles de Gaulle, s’embarque pour l’aéroport de Nantes et intègre, le jour même, le logement mis à sa disposition par la commune de Bierné. Elle ne le sait pas encore, mais la décision des élus biernéens a suscité un premier élan de solidarité. Une équipe informelle de bénévoles s’est mise en place pour récupérer le mobilier, l’électroménager, le linge et les vêtements nécessaires, mais aussi des jouets pour les enfants. Lorsqu’ils arrivent à Bierné. Mohamad et Jihan découvrent un logement meublé, prêt à les accueillir.
Les premières semaines ne sont pas faciles. La situation administrative de la famille Abdi n’est pas encore régularisée. Toutes les démarches sont compliquées afin d’obtenir le minimum pour vivre en attendant de recevoir l’aide gouvernementale prévue. Le CCAS de Bierné et bénévoles s’organisent. Le CCAS avance des bons d’achats pour les premières courses ; les restaurants du cœur et le secours populaire sont sollicités ; un médecin accepte de les recevoir en consultation malgré l’absence de C.M.U…. Avec Marie-Noëlle Tribondeau, ils sont une quinzaine à se relayer pour que la vie soit plus douce : Marylène et André Lezé, Jean-Yves et Anita Rousselet, Myriam Vielle, Vincent Martel, Jean-Marie et Simone Poitevin, Monique Magron, Pierrette Rousselet, Marie-Christine D’Arthuys, Jean-Marc Tribondeau, Vanessa Guitteau, Agnès Taunais. Par chance deux biernéenes, Mina Belvaux  et Hanane Brisseau parlent l’arabe ce qui facilite les échanges. Certains aident aux démarches administratives, d’autres les conduisent à Château-Gontier pour effectuer les courses et aller au restaurant du cœur, d’autres enfin essaient de leur apprendre le français. Tous s’efforcent d’offrir un accueil chaleureux notamment avec des sorties communes comme par exemple la visite d’une ferme.
C’est une nouvelle vie qui débute donc pour la petite famille.  L’ainée, Shireen fréquente l’école Marcel Aymé et commence à avoir des amies françaises. Depuis le mois de janvier, son petit frère Omar a intégré lui aussi – à raison d’un jour par semaine- l’établissement scolaire. L’inscription des enfants à l’école permet de soutenir un peu plus les effectifs qui fluctuent chaque année au risque de faire fermer une classe. Parfois c’est la voisine qui se charge de les y conduire, permettant ainsi à la maman de s’occuper des plus petits. Mohamad a suivi pendant cette première année, une fois par semaine, des cours de Français à Craon. A Bierné, c’est Myriam Vielle qui s’est efforcée de lever les premiers barrages de la langue. Depuis janvier il effectue un stage de 200 heures de français et de cours sur la citoyenneté. Une formation que Jihan ne peux pas suivre aujourd’hui. En effet, la famille s’est élargie avec l’arrivée, le 26 décembre, dernier de Sabhi. Couturier de métier, Mohamad espère à présent entrer dans le processus qui lui donnera un véritable titre de séjour. Il réfléchi également à une formation qui lui permettra pouvoir accéder à un emploi.
Au printemps, cela fera un an que la famille Abdi est installée à Bierné. La compassion ou les inquiétudes initiales se sont transformées en une relation amicale, comme avec n’importe quelles familles qui se seraient établies ici. Mais le travail d’accompagnement n’est pas terminé. Mohamad n’a pas ni permis de conduire, ni véhicule, alors les bénévoles continuent des conduire la famille en ville pour les « courses » au restaurant du cœur et les visites auprès du médecin de la P.M.I. « Un congélateur serait très utile » explique Mina qui ajoute « Lucie Duchet, l’accompagnatrice du CIAS de Craon continue de travailler à 20% pour la famille Abdi. Mais à partir du mois d’avril, cet accompagnement cessera et les restaurants du cœur fermeront leurs portes. Les questions restent entières. »
La chaleur de l’accueil des biernéens vient suppléer le climat parfois humide de la Mayenne auquel ont encore du mal à s’habituer Mohamad et Jihan. Parfois le mal du pays est là, l’écran de télévision vient rappeler que le malheur frappe encore la Syrie. Alors il y a les communications sur les réseaux sociaux avec les membres de la famille qui sont restés là-bas malgré le danger et la gentillesse des nouveaux amis de Bierné.

  • L ‘accueil n’est pas un vain mot

Bierné n’est pas une ville d’art ou d’histoire. Le village ne possède ni cité médiévale ni champs Élysées. Il ne sera probablement jamais élu aux « Plus beaux villages de France ».
Alors lorsqu’une fois par an, le village accueille ses nouveaux membres, chacun possède au fonds de lui la même interrogation : Pourquoi désirent-ils s’installer parmi nous ?
« L’habitude est le sentier connu où l’on passe sans regarder à ses pieds » écrivait Eugène Marbeau… une fois par an les nouveaux viennent rappeler aux anciens les atouts de leur commune.
L’instant de se présenter devant l’assemblée, micro à la main, est toujours intimidant. Il y a ceux qui connaissaient déjà  le village et qui sont venus s’installer pour « l’ambiance », les autres qui recherchaient tout à la fois le calme de la campagne et les services de proximité, les autres enfin qui sont arrivés par le hasard d’une annonce immobilière et  qui découvrent toutes les facilités offertes aux habitants.
Cette année 2017, ils sont 58 nouveaux, petits et grands, à avoir fait ce choix de venir habiter à Bierné.
Et puis il y a la famille Abdi qui le 26 décembre dernier a accueilli un nouveau membre en son sein, et n’est pas là pour témoigner du long parcours qui les a conduit jusqu’ici :  des terres en feu de Syrie, jusqu’au camps pour réfugiés en Turquie et enfin à la quiétude retrouvée au village.  Alors c’est Marie-Noëlle Tribondeau qui en deux mots expliquent la solidarité qui s’est mise en place, ici à Bierné, remercie les élans de générosité qui se sont manifestés de toute part pour que malgré la barrière de la langue, la vie renaisse en douceur. C’est cela aussi l’accueil des nouveaux habitants, pas simplement un vain mot le temps d’une soirée.

 

  • Rouge comme Noël

Rouge comme le houx, rouge comme les bonnets du père noël, rouge comme l’émotion qui était au rendez-vous  entre les familles  et leurs petits lutins chantants.
Ce mardi 19 décembre,  la soirée de Noël de l’école Marcel Aymé s’inscrivait dans la continuité du projet sur les couleurs travaillé par les enseignantes.
Devant une salle ravie, les enfants ont déroulé le traditionnel répertoire de Noël  et quelques chansons d’Aldebert. L’Association des Parents d’élèves avait bien fait les choses. Le tour de chant terminé, chacun s’est vu proposé une boisson chaude réconfortante, et chaque écolier est reparti avec un petit ballotin de  chocolat. Les cœurs sont prêts pour recevoir dans deux jours le vrai père noël !

  • Lire, écrire et rêver… avec le centre de Loisirs de Bierné

« Le niveau de lecture des petits français ne cesse de baisser », ce constat alarmant a fait la une de l’actualité et a donné lieu à une intervention du premier ministre Édouard Philippe.  La faute à qui ? A l’école, aux parents, aux écrans connectés, aux dictées ? Et si on remettait un peu du plaisir des mots au centre de cette question ?
Depuis la rentrée de septembre, le centre de loisir de Bierné multiplie les initiatives dans ce sens. C’est d’abord un journal, écrit par les enfants pour les enfants qui participent aux activités proposées.
Chaque mercredi, chacun rédige un petit article de sa journée. Le premier exemplaire de ce journal qui retrace toutes les activités de ce trimestre a été publié mercredi dernier, à destination de tous les enfants du centre. Découvrez le en cliquant sur ce lien.
C’est également l’apprentissage du bonheur à ouvrir un livre. à écouter une belle histoire.

  • Les écoliers biernéens à la conquête d’Angers

Quelque part dans une des tours ce château, le 16 janvier 1409, naquit le bon roi René.  Son destin extraordinaire l’entraina de l’Anjou à la Lorraine, puis du royaume de Naples jusqu’à celui de Jérusalem.  Son enterrement fut également rocambolesque ;  c’est, dissimulée dans un tonneau, que sa dépouille fut acheminé jusqu’en Anjou, avant d’être placé, en la cathédrale Saint-Maurice d’Angers au coté sa première épouse Isabelle 1er de Lorraine.  Cette histoire romanesque, les élèves de la classe de CE2, CM1 et CM2, l’ont découverte en visitant le château d’Angers. Grace à l’association des Parents d’élève l’école Marcel Aymé, ils ont pu se lancer à la recherche du trésor du Roi René.
L’année dernier, Eric Aumont, a initié les enfants de l’école aux finesses du jeu d’échecs.  Cette visite est donc l’occasion participer à un atelier « Roi, reine, fous, cavaliers » pour comprendre le rôle des personnages au Moyen Age. Ils ont ainsi réalisé collectivement un jeu d’échecs qu’ils ont rapporté à l’école.

  • Cérémonies du 11 novembre

Ce jeudi 17 mai 1917, Eugène Hayer quitte le petit bourg de Cormicy en direction de la motte de Sapigneul. Depuis le début du mois d’avril, les Allemands bombardent la  position. Alors, les ordres sont tombés, il faut tenir la cote 108, ainsi dénommée parce qu’elle culmine à 108 m de hauteur et permet de surveiller le canal de l’Aisne à la Marne ainsi que la route départementale. Le général Nivelle, commandant en chef des armées française du nord et du nord-est a lancé une grande offensive sur le Chemin des Dames. La bataille a été un échec,  malgré l’engagement d’une nouvelle arme ; les chars autotractés.
A quoi peut penser Eugène Hayer ? A sauver sa peau surement. A la boue collante que les pluies d’avril n’ont cessé d’alimenter. A son camarade de Bierné Auguste Leroi qui a emprunté le même chemin, un mois plus tôt, jour pour jour, et qui ne rentrera pas au village.
Au bourg justement, c’est le Maire, Alfred de Chivré, qui est chargé d’annoncer aux familles les disparations. Ce 17 mai 1917, les sombres additions totalisent 33 enfants de moins. Eugène sera le 34ème. Treize autres jeunes gens viendront compléter la longue liste gravée sur les deux colonnes de marbres, inaugurée le 22 septembre 1920 au cimetière de Bierné.
Cent plus tard, il faut se souvenir du courage de ces hommes ; se rappeler que la fanfare qui célèbre l’armistice, ce vendredi 11 novembre 2018 devant  le calvaire, avait été décimée et ne pas oublier que chacun s’était alors fait la promesse que cette guerre serait la der des ders mais que, hélas, il y en eut une autre, puis encore d’autres.
Transmettre aux jeunes générations la mémoire des gars de Bierné, Argenton Notre Dame, Saint-Laurent des Mortiers et Saint Michel de Feins, c’est l’objectif de cette cérémonie. Toute la population n’est pas au rendez-vous, mais l’assemblée est fournie et les écoliers du Conseil Municipal des enfants sont là. Charlotte et Julien élèves de CE2 à l’école Marcel Aymé puis Eva et Laure en classe de CM2 à la Sainte-Famille sont là. Ils lisent des poèmes et ravivent ainsi le flambeau. Madame la député, Géraldine Bannier, a effectué son premier déplacement à Bierné pour cette occasion. Avec Marie-Noëlle Tribondeau, Maire, elle dépose une gerbe à la mémoire de nos poilus et des soldats de toutes les guerres. Hommage est rendu à cette liste de noms si familiers à Bierné.
Le général Dubourdieu  remet la médaille militaire, la plus haute distinction destinée aux sous-officiers et aux soldats, à Bernard Maurice, le Président de l’association des anciens combattants des quatre communes. Pendant qu’il accroche la médaille, Romain Revelaud énonce le parcours du récipiendaire. Il rappelle les deux années passées sous le soleil éprouvant de Setif ou de Médéa en Algérie, et comment Bernard Maurice s’est distingué, par la précision de son tir, lors de la capture d’un rebelle.  Malgré l’habitude de ces cérémonies et bien qu’il ait déjà reçu la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, le brigadier Bernard Maurice est ému par cette décoration. Son ami Bernard Acqueberge, président de l’union départementale des amicales d’anciens combattants a fait spécialement le déplacement. Son association recense 5000 adhérents mais aujourd’hui, à Bierné, seul compte Bernard Maurice.

 

  • Le conseil municipal des enfants

C’est la rentrée pour le nouveau Conseil Municipal des enfants de Bierné. Après le départ en collège de sept membres en septembre 2017, le C.M.E. a été profondément renouvelé. Aussi cette première séance a été consacré d’une part à la présentation de chaque membre élu des deux écoles de la commune mais également à examiner le travail mené par les précédents CME.
Marie-Noëlle Tribondeau, Maire, et Pierrette Rousselet, adjointe délégué aux affaires scolaires ont expliqué le rôle d’un CME et écouté les premières ambitions des enfants : espaces de jeux à enrichir, action pour empêcher papiers et plastiques sont jetés dans les espaces de loisirs…les idées ne manquent pas pour les mois qui viennent.
D’ors et déjà les nouveaux élus participeront aux cérémonies du 11 novembre et vont relayer le message de la paix retrouvée près de leurs camarades.  A la demande du Maire de Bierné, il  rédigeront également une page dans le bulletin municipal.
La prochaine réunion du CM.E.  est prévue le lundi 27 novembre 2017.

 

1er rang : Maël Martinier, Baptiste Launay, Charlotte Rousselet, Eva Bazillais, Maïssane Hureau

2ème rang : Lisa Di Gennaro, Elona Sallendres, Zohra Coué-Lardeux, Laure Vielle, Cassandre Martinier

  • Initiation à l’escrime

Les jeux olympiques de Rio sont déjà loin mais personne n’a oublié la médaille d’or de l’équipe de France d’épée.
Depuis la rentrée scolaire, les élèves de la classe de CE2, CM1, CM2 de l’école Marcel Aymé peuvent s’initier à l’escrime. Pour cela ils bénéficient des conseils d’un éducateur sportif de la communauté de communes.
Au total sept séances sont programmées, tous les lundi d’une heure, à la salle des sports de Bierné,  durant lesquelles ils apprennent les techniques de combat avec de la concentration et le respect de l’adversaire. L’escrime est un sport intensif qui permet d’améliorer le sens de l’observation, la maitrise de soi et favorise l’équilibre et la souplesse.  De cet enseignement, peut-être naitra-t-il une vocation qui guidera un jeune biernéen sur les traces de Gauthier Grunier, médaille de bronze, en août 2016 à Rio.

  • Les enfants du Centre de Loisirs visitent le Château de la Barre

Ils étaient probablement un petit peu trop jeunes pour apprécier pleinement les explications historique de Guy de Chivré, qui su alors puiser dans les souvenirs familiaux pour attirer l’attention des enfants de Bierné.
Mercredi 28 juin, une vingtaine d’enfant du centre de loisirs de Bierné ont participé à une visite au château de la Barre. Et quelle excursion ! Munis d’une lampe de poche, ils ont exploré le dédale des souterrains qui longent les douves et… probablement suivi, sans le savoir, les traces des combattants chouans. De ces temps difficiles, il reste des meurtrières conçues pour tirer au niveau des jambes des assaillants et un puit d’eau qui permettait d’assurer l’autonomie de la forteresse en cas de siège.  En vain les enfants ont tenté de retrouver la trace de l’entrée du fameux tunnel dont la légende raconte  qu’il relie le site aux château de vaux.
Le passage d’une chauve souris fit tressaillir le petit groupe ; il donna un peu plus de force aux paroles de Guy de Chivré lorsque celui-ci évoqua la présence de Gédéon de Chivré, Marquis de la Barre à la fin du 17ème siècle… et encore bien présent dans les lieux. « Ce château a eu âme » expliqua Guy de Chivré « Comme toutes les vieilles constructions, son ossature bouge et donne la sensation que le château est habité par des fantômes ».  La tombe de Gédéon jouxte celle d’Anne de Chivré, inhumé dans ces lieux. A cette époque, le château de la Barre était un haut lieu du protestantisme. Et ceux qui avait embrassé la réforme ne pouvaient être enterrés au cimetière communal.
Guy de Chivré ouvrit enfin la porte de l’oratoire ou se situe désormais le mausolée de la petite Catherine  de Chivré, filleule de Catherine de Bourbon, sœur du roi Henri IV.  La jeune Catherine succomba en 1599 à l’âge de 13 ans. La princesse de Navarre lui fit élever un mausolée en marbre blanc d’Italie qui survécut aux troubles de la révolution et aux profanations. Autour du monument représentant la jeune défunte , les enfants tentèrent, en vain, de déchiffrer les épitaphes en vieux français et en latin gravés à la demande la soeur du roi et de  Mademoiselle de Rohan.
Pour tous les petits biernéens, cette journée de visite mais aussi de jeux dans le parc du château de la Barre fut l’occasion de découvrir le patrimoine de la commune. Rénové en entre 1981 et 1903, par Alfred de Chivré,  ancien Maire de Bierné, le Château de la Barre fut en différentes époques, un abri pour les protestants persécutés mais aussi le lieu de rassemblement des courses hippiques. Il partage son histoire avec celle de Bierné.

  • Une chasse particulièrement sympathique

Dimanche 23 avril, alors que le bureau  de vote ne désemplissait pas, l’événement était ailleurs. Une cinquantaine d’enfants des deux écoles de Bierné s’étaient donnés rendez-vous pour une réjouissante chasse aux œufs, organisée par les parents d’élèves avec le soutien du Comité des fêtes et de l’UBAC. Les petites têtes blondes et brunes ont parcouru durant une heure le nouveau sentier pédestre qui borde le Béron.

La chasse fut fructueuse et la récolte mise en commun pour un partage parfaitement équitable. Tant et bien que, après un jus d’orange réconfortant,  chacun est reparti chez soi avec un petit sac rempli du précieux trésor et un grand sourire.

  • Les histoires d’A. n’en finissent pas de nous faire rire.

Le Décors est volontairement minimaliste : une grosse caisse noir et un téléphone. En réalité tout tourne autour du jeu des huit comédiens. Pendant plus d’une heure, ils nous décrivent des « tranches de vie » de couples dans lesquelles chacun peut se reconnaître tout ou partie.
C’est d’abord la rencontre et « Le problème avec les histoires d’amour, c’est qu’il faut les commencer » nous raconte Pierre Cancoin.  Il est jeune, elle pourrait être sa mère. Elle rêve du « mec idéal » , il n’est pas vraiment cela. Bref elle vient de Venus et lui de Mars, toute la différence est là. Le spectateur sourit aux bons mots de l’auteur et au talent des comédiens.
L’entracte s’impose comme une évidence qui permet de digérer les premiers émois de ces couples désormais formés. Et puis la voix off nous a rappelé qu’une troupe amateur comme Bulles de scène avait besoin d’une buvette pour exister !
Le retour sur les planches se résume à travers une seule réplique  « Vivre à deux, c’est passer son temps à régler des problèmes qu’on aurait pas eu tout seul ». Le temps de la rencontre est passé. A t-il duré trois ans ? Les premiers émois se lézardent au rythme de l’horloge. Finalement il est radin et elle est autoritaire. Elle s’imagine autre chose et lui ne rêve plus : mais cette histoire suffit pour former un couple qui dure et ce n’est pas plus mal parfois.
Sur des textes de Pierre Cancoin (également sur scène), Jean-Pierre Bruon, Thaddée Gauvrit, Mélanie Allain, Marie Séveste, Mehdi Cancoin,  Virgine Fest, Dorine Paillard  nous ont offert, sur la scène de la salle des fêtes de Bierné, 14 sketchs parfois inégaux mais qui constituent au final un joyeux moment de détente.

  • Les écoliers préparent « Terres en fête »

Le grand événement à Bierné pour  l’année 2017, c’est incontestablement la manifestation « Terres en Fête » préparée par les Jeunes Agriculteurs. Peu à peu se met en place une organisation qui sans nul doute sera impeccable. L’enjeu est important, il s’agit d’accueillir sur le territoire de la commune près de 6000 visiteurs en deux jours.

Pour sensibiliser les enfants à cet événement, Mickael et Florian Bertin n’ont pas hésiter à donner de leur personne. C’est déguisé pour l’un en vache et pour l’autre en poulet qu’ils  se sont rendus, mercredi 8 mars, à l’école Sainte-Famille, accompagnés de Floran Houdmon, responsable du pôle végétal de l’association. Inutile de préciser que les enfants, notamment les plus petits étaient particulièrement heureux devant cette apparition. Les deux responsables des Jeunes Agriculteurs et les écoliers ont semé dans quatre bacs prévus à cet effet  des graines de blé, d’orge, de colza et d’Avoine. Dans quelques mois, les 26 et 27 août prochains, ces céréales seront mûres et les fleurs de colza parfaitement ouverte … ce sera alors l’heure de se rendre à Terres en fête.

  • Laquelle sera Miss-Mayenne 15/17 en 2017 ?

Combien de manifestations en Mayenne peuvent se targuer de réunir environ 800 personnes et d’offrir à leurs partenaires une «communication » qui dure toute une année ? Toute proportion gardée, le concours des Miss 15/17 est à l’instar de celui de leurs aînés un événement qui réunit la foule. Pour chacune des candidates, ce concours est un challenge qui oblige à s’exposer en public. Au delà des préjugés, des rêves de reconnaissance et de paillettes, cette expérience est unique et très enrichissante pour les jeunes filles qui y participent.
Elles sont trente. Trente jeunes filles âgées de 15 à 17 ans qui rêvent toutes d’un destin à la Alicia Aylies. Le 22 avril prochain, elles ne seront plus que seize à rivaliser sur les planches de la salle des sports de Villiers-Charlemagne et à  rêver de succéder à Anaïs Berdin.
Dimanche 22 janvier dès 10h00, ces trente jeunes et jolies filles avaient investi la salle des fêtes de Château-Gontier pour une journée studieuse et décisive. Au programme, s’initier à marcher dans un défilé, à  poser devant un public et surtout apprendre à se présenter. Avec pour guides, Anaïs Berdin, Miss 2016,  et ses deux dauphines, Olivia Lochin et Anaïs Tellerain, les jeunes demoiselle, issus des quatre coins de la Mayenne, ont ainsi arpenté, toutes la journée,  le plancher de la salle des fêtes de Bierné.
 Entre les séances de shooting avec le studio Lou, elles ont du également passer un « grand oral », présenter leur motivation et prouver aux organisatrices déléguées par le comité national, Adèle Ribault, Cindy Verdin et Emilie Deletang, qu’elles avaient « une tête bien faite ». Comme leurs ainés,  les postulantes se sont pliées à un test de culture générale dont les résultats s’ajouteront aux votes du jury lors de la grande finale.
Lycéennes pour la plupart, collégiennes pour certaines, les candidates se sont préparées avec une grande rigueur pour ce premier dimanche décisif.  Les organisatrices n’ont pas imposé de critères de mensuration hormis celui d’une taille supérieure à 1m50. « La plus grande fait 1m78 et la plus petite mesure 1m53. Ce qui est important, c’est ce qu’elle dégage tant lorsqu’elles défilent que  lorsqu’elles s’expriment.» explique Adèle Ribault qui ajoute «Leur élocution doit être parfaite. Le 22 Avril, les seize sélectionnées devront se présenter devant 800 personnes. C’est un défi personnel pour chacune d’entre elles. La lauréate représentera, en septembre 2017,  le département de la Mayenne lors du concours régional. Ce n’est pas rien ! »
Le 5 février prochain, un premier jury  aura la tâche difficile de sélectionner 16 sourires. « Nous souhaitons offrir à chacune un petit souvenir. Pour cela, nous recherchons des partenaires prêts à nous soutenir, ainsi que des bénévoles pour aider à l’organisation de la soirée» indiquent les organisatrices. Tous au long de l’année qui suivra l’élection, la Miss 2017 participera à de nombreuses manifestations caritatives ou locales.  Pour tous renseignements : miss 1517mayenne@gmail.com et sur la page facebook.

  • Biernéen un jour, biernéen toujours.

C’est la tradition. Aux vœux du Maire succède, chaque année, l’accueil des nouveaux Biernéens. Ils sont 28 cette année à avoir élu domicile dans le village. Pour certains, c’est un retour aux sources, pour d’autres la découverte d’une autre vie. Mais tous ont loué la qualité de vie à Bierné, ses services municipaux, ses commerces et surtout l’accueil des Biernéens.  Bienvenue donc aux nouveaux Biernéens !

  • Les pompiers à l’honneur

Après le dépôt de la gerbe en hommage aux pompiers disparus,  et du défilé, avec la fanfare, dans les rues du bourg, c’est à la salle des fêtes que les pompiers de Bierné ont fêté, ce samedi 17 décembre, leur patronne, Sainte Barbe. L’occasion, pour les personnalités présentes  de féliciter chaleureusement leur chef de centre Jérôme Picard, de se souvenir de son engagement et de rappeler celui de son groupe.
Le 4 décembre 2011 après des mois de persévérance, Bierné inaugurait sa toute nouvelle caserne des pompiers. Le village s’était mobilisé comme il sait le faire pour les choses importantes : bénévoles, agents communaux et  artisans locaux s’étaient engagés dans un chantier au budget très contraint et financé pour moitié par la commune.
photo-1Cinq ans plus tard, en cette Sainte Barbe le Centre de Bierné fête les 20 ans de dévouement de son chef, Jérôme Picard. « Au début des années 2000, notre centre semblait voué à la disparition » explique la Maire, Marie-Noëlle Tribondeau «mais nous avons réagi et le Centre d’incendie et de secours a su maintenir et augmenter ses effectifs. Le groupe présente une grande cohésion et son activité n’a cessé d’augmenter. En grande partie, nous devons ce bilan à Jérôme Picard envers qui nous sommes très  reconnaissants ». Tour à tour, Madame César-Giordani, Sous-préfète de Château-Gontier, puis le Colonel Stéphane Morin – qui quitte prochainement la Mayenne – ont exprimé le même sentiment à l’égard de l’implication et la capacité de dialogue du Chef de Centre de Bierné.
Si l’émotion était là pour Jérôme Picard, ce dernier n’a pas perdu l’occasion de plaider une nouvelle fois la cause du centre de Bierné devant les autorités civiles et militaires réunis.  A la veille du nouveau schéma départemental d’analyse et couvertures des risques (SDACR), Jérôme Picard a émis le vœu que le rayon opérationnel du centre de Bierné soit élargi. L’adjudant-chef de Bierné souhaite en effet que les pompiers de Bierné puissent intervenir sans attendre lorsqu’ils arrivent pour une intervention sur une commune limitrophe avant leurs collègues. « Pour le sinistré qui attend, ce délai lié à la réglementation n’est pas compréhensible et augmente les risques. Cela apparait comme du simple bon sens » a acquiescé  Valérie Hayer, Conseillère départementale et membre du conseil d’administration du SDIS.
Avec 55 interventions, soit 14.6 % de plus que l’année dernière, le centre de Bierné justifie pleinement de son utilité. En 2016, il a porté secours à 20 personnes et a participé à l’extinction de 26 incendies. Basé sur le volontariat, le Centre d’Incendie et de secours de Bierné regroupe 14 sapeurs-pompiers dont 3 femmes.  Pour 2017, deux recrutements sont envisagés. D’une part en affectation secondaire, le Caporal Benoit Blondeel, résidant à Châtelain et opérant actuellement au CDIS de Château-Gontier et d’autre part un nouveau volontaire de Bierné. Les promus de l’année sont le Sergent Mickaël Gohier, le caporal-chef Anthony Collin (absent pour des raisons professionnelles), le Caporal Nicolas Vielle et le sapeur 1er Classe Benjamin Delaunay.

  • Inscription sur les listes électorales

Pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales. L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. En dehors de cette situation, l’inscription sur les listes doit faire l’objet d’une démarche volontaire.

Qui peut voter ?

Il faut remplir les conditions suivantes :

  • avoir au moins 18 ans la veille du 1er tour de scrutin,
  • être de nationalité française (un citoyen européen qui vit en France peut s’inscrire sur les listes complémentaires mais seulement pour participer aux élections municipales et/ou européennes),
  • jouir de ses droits civils et politiques.

Où s’inscrire ?

  • Soit à la mairie de votre domicile,
  • Soit à la mairie d’une commune dans laquelle vous êtes assujetti aux impôts locaux depuis au moins 5 ans,
  • Soit à la mairie de votre résidence si vous y résidez de manière effective et continue depuis au moins 6 mois,
  • Soit à la mairie de la commune où vous êtes assujetti à résidence obligatoire en tant que fonctionnaire public.

Comment s’inscrire ?

Vous devrez vous munir des documents suivants :

  • Pièce d’identité récente  (valide ou périmée depuis moins d’un an) prouvant votre nationalité française : passeport ou carte nationale d’identité
  • Si vous êtes devenu français récemment et que vous n’avez pas encore de papiers français : pièce d’identité d’origine (passeport ou carte d’identité) + une preuve de la nationalité (décret de naturalisation par exemple)
  • Justificatif de domicile

Quand s’inscrire ?

Sauf quelques cas particuliers, pour pouvoir voter, il faut s’inscrire avant le 31 décembre 2016.

Si vous êtes dans l’une des situations suivantes, vous pouvez vous inscrire et voter la même année :

  • Jeune ayant atteint l’âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l’élection
  • Personne qui déménage pour des motifs professionnels et fonctionnaire admis à la retraite après le 1erjanvier
  • Militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier
  • Acquisition de la nationalité française après le 1er janvier
  • Recouvrement de l’exercice du droit de vote après le 1er janvier

 

  • Enfants et aînés à la faveur de l’automne

Alors que le 26 novembre prochain, la commune de Bierné accueillera le second forum social du Pays de Château-Gontier sur la thème du lien intergénérationnel, les enfants de l’école Marcel Aymé et le club des aînés ont pris un peu d’avance !

Mercredi dernier, les élèves de maternelle, leur professeur Claire Cheynet, les ATSEM, accompagnés de Remy Réauté, d’Arlette Vau et d’Yvonne  Pichot ont entrepris d’explorer ensemble les richesses de la nature environnante de l’école. Objectif de la balade : ramasser les trésors d’automne (feuilles mortes, glands, châtaignes et bogues) pour créer ensuite des œuvres d’art. Mais également échanger et découvrir ce que fut leur village autrefois. Ce dernier thème est le fil rouge du projet pédagogique de l’école pour cette année. Gageons qu’entre Remy qui a usé ses culottes sur les bancs de cette école communale, et Arlette qui y fut institutrice, les écoliers ont eu la possibilité de récolter et de partager de nombreux souvenirs.

  • Travaux : la rue de la Mesnerie fait peau neuve

Voilà 30 mètres d’enrobé qui vont faire plaisir aux piétons Biernéens. Rue de la Mesnerie, les agents de la société Eurovia sont rentrés en action pour couvrir un passage régulièrement défoncé par les camions et les tracteurs lorsqu’ils manœuvrent pour se rendre sur le parking de l’entreprise AMC. Terminés, ces quelques mètres qui nécessitaient, non sans danger pour les enfants,  de s’écarter sur la route, pour éviter l’ornière  boueuse. Notons qu’Eurovia a utilisé son enrobé coulé à froid qui permet une remise en circulation quasi-immédiate. Coût du chantier pour la commune : 1 686 €

  • Campagne de stérilisation des chats errants

Il n’y a pas que sur les réseaux sociaux que les chats se multiplient. Depuis quelques mois, à Bierné, chacun a pu constater que le nombre de chats errants est de plus en plus important. Il est temps d’agir et les élus du Conseil Municipal ont voté une convention avec l’association castrogontérienne « Chat-O-Cats » dont le but est la limitation de la prolifération des chats errants.
Concrètement  l’association procédera à la récupération des chats errants, effectuera une évaluation de leurs états sanitaires, leur stérilisation, puis les relâchera à l’endroit même de leurs prises. En passant convention avec la commune, Chat-O-Cats verra ses frais couvert par la Fondation « 30 millions d’amis ». Le service est donc entièrement gratuit pour les Biernéens. Rappelons enfin que Chat-O-Cats  propose également sur son site des chats à l’adoption.

  • Les ados s’investissent dans la vie de la commune

Participer aux activités, c’est bien ! S’investir dans la vie et les manifestations de la commune, gagner « trois sous » pour financer les sorties c’est mieux !
Vendredi dernier, ils étaient une trentaine d’Ados âgés de 10 à 14 ans, à avoir répondu à l’appel des animateurs du Foyer des jeunes, Mylène, Céline, Marie-Noëlle et Nicolas. Et c’est autour d’une pizza puis  d’un spécial « Vendredi, tout est permis » que les jeunes de Bierné se sont réunis.
Ensembles ils ont voté et se sont fixés des objectifs. Pendant les journée d’ouverture des vacances de la Toussaint, ils fabriqueront des objets destinés à la vente lors du prochain marché de Noël. En effet, le 10 décembre prochain, les jeunes de Bierné auront leur stand. L’argent récolté servira à financer certaines sorties ou du matériel pour le Foyer.
Second engagement ; les ados de Bierné ont participeront au forum social qui se déroulera le 26 novembre prochain à Bierné. C’est eux qui géreront la buvette – sans alcool –  et qui auront donc la lourde responsabilité de servir des publics de tous âge. Là encore les bénéfices viendront agrémenter le budget des activités de l’année. Sorties Piscine, laser gamme, bubble football… et autres soirées pizzas en seront d’autant plus appréciées.

  • Améliorer la qualité des services sur la Mayenne

La préfecture et le département de la Mayenne ont lancé conjointement une démarche de diagnostic préalable à l’élaboration d’un schéma départemental d’amélioration de l’accessibilité des services au public.
Les habitants de la Mayenne sont donc invités – jusqu’au 31 octobre – à donner leurs avis et à exprimer leurs besoins à l’aide d’un questionnaire en ligne.  Pour cela vous devez vous connecter sur le site www.monquotidienenmayenne.com et  suivre ensuite les consignes  pour inscrire vos réponses à cette enquête.

  • Reprise des travaux pour le Conseil Municipal des enfants

Renouvelé pour moitié, le Conseil municipal des enfants de Bierné s’est réuni lundi dernier.
Chacun s’est présenté et a expliqué son engagement pour proposer des actions pour la commune.
Plusieurs souhaits ont été émis :
. Découvrir le CIS et rencontrer les pompiers volontaires de Bierné
. Préparer une exposition d’objets anciens
. Réaliser un concours photos.

Un premier projet a été retenu : la découverte du chemin de randonnée organisée pour les élèves du CE1 au CM2 le mercredi 12 octobre en matinée. L’objectif est de cibler les lieux où pourraient être positionnées des affichettes explicatives sur la faune, la flore, le milieu aquatique…
Cette randonnée se fera avec les élus, ce sera l’occasion de parler dans un autre contexte que celui de la salle de réunion de la mairie.

Sur notre photo, le nouveau Conseil Municipal des Enfants 
En haut de droite à gauche : Laure Vielle, Eva Bourbier, Clara Taupin, Manon Fest, Jessy Grignon, Astrid Racaud, Héléna Hamelin.
En bas de droite à gauche : Cassandra Martinier, Elona Sallendres, Etan Dezitter.

  • Les cavaliers du Plessis : une rentrée au galop !

Dimanche dernier, à l’occasion de la journée nationale « Tous à cheval », l’association des Cavaliers du Plessis organisait son premier concours interne destiné aux plus jeunes. Tout l’après-midi, enfants et poneys ont rivalisé d’adresse sur le parcours de la carrière en sable du centre équestre de Bierné.
Créée en septembre 2015, l’association présidée par Emilie Leroux a pour objectif de permettre à chacun de partager le plaisir de se ternir à califourchon sur un cheval et de découvrir la compétition. Concours interne de saut d’obstacles à l’occasion des fêtes d’Halloween, goûters de Noël, concours de hunter (courses d’obstacles durant laquelle est notée l’harmonie du couple cavalier-monture)  et de dressage, concours d’entrainement CSO… Une année à peine s’est écoulée et l’association présente un bilan d’activité consistant !
Le programme pour 2016/2017 est déjà dans les cartons. Outre des journées d’animations festives à Pâques (chasse aux œufs) et l’Assomption (Rallye à cheval sur 2 jours), l’association projette un certain  nombre de rendez-vous sportifs. En novembre prochain, elle organisera un stage avec Véronique Bartin, instructrice et cavalière de compétition de saut d’obstacles de niveau national. Elle espère également la venue d’Eurydice Schauly, cavalière de concours complet et coach au niveau européen.
Le 30 octobre, le centre équestre de Bierné accueillera les écuries d’Azé et celles du Loup (Saint-Loup du Dorat) pour un challenge en trois manches entre ces clubs.
Enfin et surtout, l’association travaille à l’organisation d’un concours officiel en derby cross et hunter s’inscrivant dans le championnat de France. Rendez-vous est pris pour l’automne 2017 ; l’événement devrait attirer la foule

  • Les Jeunes Agriculteurs de Bierné fiers de leur savoir-faire

Organisé au Grand Pineau sur une parcelle mise gracieusement à disposition par Sonia et Stéphane Giraud, le concours cantonal de Labour a réunit, samedi dernier,  la fine fleur des jeunes agriculteurs du canton de Bierné.
Malgré un contexte de crise, qui ne prête pas à sourire, les J.A.  ont organisé une belle fête du labour. «Cela permet de rassembler les jeunes du canton et de conserver une dynamique solidaire indispensable pour les actions à venir et déjà constatée dans celles qui ont été menées» a souligné Florian Bertin, Président.
Comme l’année dernière, les « anciens » avait l’honneur d’ouvrir – pour le plaisir –  les premiers sillons de cette journée de labour particulière. Chacun a pu constater que le savoir-faire ne s’amenuisait pas avec l’âge, bien au contraire !
Dans l’après-midi, les choses sérieuses commençaient pour les moins de 35 ans. Tracteurs et charrues ont rivalisé d’adresse et de précision pour tracer des sillons parfaitement alignés et réguliers dans une terre asséchée par le soleil. C’est Benjamin Geslot  qui a fait preuve de la plus grande dextérité et qui a  emporté le concours devant Franck (2ème) et Florent Houdmon (3ème). Suivent ensuite, dans l’ordre, Donovan Charles, Adrien Bruneau, Anthony Froissard, Anthony Touillé, Vincent Ribemont, Denis Cochet et Karl Mottais.  Les deux premiers participeront le 27 aout 2017 au concours départemental de Labour « Terre en fête » qui sera organisé sur l’ancien canton de Bierné.
En attendant l’année prochaine pour ce grand rendez-vous, les Jeunes Agriculteurs prépare pour le 21 janvier 2017, à la salle des fêtes de Gennes sur Glaize, une soirée choucroute. Des cartes de réservation seront bientôt disponibles.

  • Florentin Rousseau remporte le challenge de Bierné

Parfaitement organisée par le Véloce Club de Château-Gontier, le Challenge de Bierné a réuni, dimanche dernier, 76 coureurs issus de la Mayenne et des départements limitrophes. Cette seconde édition a pu bénéficier d’un soleil relativement clément et d’un petit vent rendant la boucle d’environ 5 km encore supportable pour les compétiteurs.

Avec 48 coureurs engagés, soit 13 de plus que l’an dernier, la catégorie D3/D4 était la plus fournie. Après près de 62 km de souffrance répétée sur la petite mais exigeante boucle de Bierné, Philippe Durand (D3 Flers cycliste 61) l’emportait devant Thierry Ferré (D3 Vélo Club Lionnais) et Cédric Alezot (D3 EV Angevin Doutre).
La seconde épreuve concernait les licenciés classés en D1 et D2. Durant deux heures et presque 79 km, les 28 coureurs ont rivalisé d’efforts. Florentin Rousseau, licencié au VC Château-Gontier, a emporté la course pour la plus grande joie des spectateurs Castrogontériens venus nombreux à Bierné… et de Claude Audouin, Président du Véloce Club. Jérome Destais (D2- RC Ahuillé) et Simon Cantet (D1-Vélo Club Lionnais) complètent le podium.  Déjà vainqueur, le 15 août dernier, de l’épreuve D1-D2  organisée par le CO Château-du-Loir, à Beaumont-Pied-de-Bœuf, Florentin Rousseau débute sa saison en trombe.

  • C’est la rentrée

Contrairement à l’année dernière, la longue période estivale n’a pas été l’occasion de grands travaux dans les deux écoles, publique et privée de Bierné.
Les deux établissements prévoient quelques aménagements dans leurs cours respectives : Pose d’un bac à sable, acquisition d’une nouvelle structure de jeux et finition des travaux au sol pour l’école Marcel Aymé ; réaménagement de la cour et également pose d’un bac à sable pour l’école Sainte Famille.
Environ 110 élèves viendront fréquenter les deux établissements. L’école Saint-Famille fait le plein avec 50 élèves, tandis que l’école Marcel Aymé qui a vu partir en 6ème un contingent de 15 élèves de CM2, perd une classe. Il accueillera une soixantaine d’élèves.
Coté enseignants, les professeurs restent les mêmes. Marie-Claude Lebrec et Julien Vilmain pour l’école privé, Claire Cheynet, Mélanie Allain et Hélène François pour l’école publique. Tous sont à pied d’œuvre pour une année qui s’annonce particulièrement riche. Le projet  de l’école Sainte-Famille portera notamment sur les contes et les légendes. Celui de Marcel Aymé sera tourné sur la découverte de « Bierné autrefois ».

Le programme des TAP est disponible ici

La garderie et le centre de loisirs

Quelques coups de pinceau, un nouvel agencement des locaux et la rénovation du coin sanitaire… et hop, la garderie périscolaire est à nouveau prête à accueillir les enfants de Bierné et des communes environnantes.
Depuis lundi 29 août, les animatrices seront à pied d’oeuvre pour permettre aux parents d’aller travailler en toute quiétude. Les horaires sont inchangés : de 7 h 15 à 9 h 00 et de 16 h 30 à 19 h 00. L’accueil est possible à partir de 7 h 00, sur demande  expresse d’une famille.

Vous prouvez prendre connaissance du nouveau règlement ici ainsi que du menu de la cantine scolaire sur ce lien.

  • Chantier « Argent de poche »

Pour Delphine Lycéenne en bac pro commerce, Jordan en service à la personne et Léonore, désormais bachelière avec mention, les vacances ont démarré en trombe. Pinceaux, truelles et grattoirs ont remplacé les affaires scolaires pour 15 jours de chantiers « Argent de poche ».
Encadré par Johann, les trois jeunes ont commencé par nettoyer les allées du cimetière. Ils ont ensuite redonné un peu de fraîcheur et ravivé les couleurs du centre de loisir. La semaine prochaine ils s’attaqueront à la reconstruction du pan de mur de l’école Marcel Aymé.

  • Les deux écoles réunies pour un pique-nique aux écuries du Plessis

Le Centre équestre du Plessis s’est transformé, le temps d’une journée, en « l’ile aux enfants ». Gracieusement mise à disposition par ses propriétaires et parents d’élèves, Gaëlle et Florian Tribondeau, la structure a accueilli  les enfants scolarisés des deux écoles – privées et publiques – de Bierné, pour une journée de rires, de chants et un grand pique-nique. C’est donc environ 110 écoliers, encadrés par leurs enseignants, les animatrices des TAP et quelques parents, qui ont joué à la chasse au trésor, à la balle au prisonnier, au béret, qui se sont testés au Beach soccer sur le sable fin du manège et qui ont monté les poneys de l’écurie.

 

  • Opération Argent de Poche été 2016

Du lundi 11 au vendredi 22 juillet
de 9h à 12h
Indemnisé 5 €/heure
Petits chantiers avec les services techniques communaux
Si tu as entre 16 et 18 ans, inscris-toi en mairie
.
  • L’ ADMR : un service indispensable en milieu rural

    Devant plus de 40 personnes parmi lesquels M. Joussemet (Adjoint au Maire de Ménil), Boivin (Saint Laurent des Mortiers), Mme Chevreul (Coudray), Tribondeau (Maire de Bierné) et M. Planchais représentant la Fédération des ADMR, le Président de l’ADMR Mayenne Angevine Est, le Président, Jean-Marc Tribondeau a présenté un rapport d’activité qui prouve une nouvelle fois l’importance et l’utilité des services dispensés par son association biernéenne.
    11 communes, 223 bénéficiaires, 23 bénévoles, 21 salariés pour 17 590 heures d’intervention… le bilan chiffrée de l’année 2015 est d’autant plus impressionnant lorsque l’on sait que pour gérer l’ensemble des dossiers de prise en charge, l’association ne compte que sur ses bénévoles et sur une seule salarié administratif. Dans le détails, ce bilan montre une augmentation des activités auprès des personnes âgées tant en nombre d’heures que de bénéficiaires , et du nombre de portage de repas. Il témoigne d’une stabilité concernant le nombre de personnes en situation de handicap aidées ainsi que des installation de téléassistance et d’une diminution des interventions auprès des familles (comptabilisées par ailleurs par l’association ADMR Parentalité sur le département).
    Premier élément positif ; les finances sont saines. L’association accuse un léger déficit qui correspond davantage à une écriture comptable qu’à une situation préoccupante. Mais explique Jean-Marc Tribondeau « Notre bilan reste sur le fil du rasoir et nous ne parvenons à l’équilibre que grâce aux emplois aidés»
    Second point intéressant pour l’ADMR : l’enquête de satisfaction menée auprès des « clients » de l’ADMR révèle qu’une très large majorité d’entre eux sont satisfaits (75%) voire très satisfait (34.5%) du service rendu.  La présence à cette assemblée d’un certain nombre d’aide à domicile était également un indicateur de l’attachement à leur profession et de la conscience professionnelle des salariés.
    Pourtant le métier d’aide à domicile nécessite une grande implication encore trop peu valorisée. La qualification s’est accrue avec l’apparition de personnes âgées de plus en plus dépendante, la nécessité de répondre aux besoins sept jours sur sept,  les déplacements nombreux en milieu rural et le mode de financement  qui induit des prises en charge de plus en plus courte – « en contradiction avec l’objectif de lutter contre la maltraitance des personnes âgées » soulignera J.M. Tribondeau, sont autant d’interrogation pour les bénévoles de l’association.
    « Il faudra trouver des solutions » demande  le Président de l’ADMR qui indique «Nos services sont facturés aux coûts de revient  (au alentour de 20 € ) et nous acceptons de remplir notre mission 7/7 jours, les matins et les soirs à un prix identique à celui pratiqué la semaine. Aujourd’hui la part des recettes provenant directement des clients  est supérieure à la prise en charge APA. Cette évolution traduit des besoins en hausse et des aides qui n’augmentent pas. La gestion globale de l’association est de plus en plus compliquée. Nous souhaitons professionnaliser et fidéliser nos salariés avec des temps de travail plus important. L’évolution vers des prises en charge de plus en plus courtes est frustrante pour les aides à domiciles et pour les gestionnaire ».
    Cette évolution oblige l’ADMR à se diversifier vers la garde d’enfant, notamment à des horaires atypiques, et des prestations à domicile dites « de confort.  Elle l’amène également à élargir son territoire d’actions « Nous nous sommes rapprochés de Château-Gontier et d’Azé pour assurer la continuité du suivi de nos clients qui quitte les campagnes pour s’installer en ville ».
    Au terme de l’assemblée générale, Fabienne Bougreau, infirmière, est venu témoigner de son expérience de garde d’enfant avec l’ADMR.

    .

  • Un nouveau parc à vélo

C’était une demande des Biernéens dans le cadre de l’agenda 21 : aménager des parcs de stationnement pour le vélos. Après une premier installation sur le parking de l’école Marcel-Aymé, les deux agents municipaux, Yohan et Jean-Claude ont fixé, mardi dernier, un petit parc-vélos sur le parvis de la Mairie. Un équipement utile qui permettra à celui qui va à la poste, à la mairie ou plus simplement faire ses courses de déposer son vélo sans encombrer les trottoirs.

  • Fête de la musique : Une pépite nommée Gihan

En déplaçant, pour cause de pluie, la fête de la musique de la rue principale à la salle des fêtes, les organisateurs craignaient que le public ne soit pas au rendez-vous. Il n’en a rien été et il y eut plus de monde encore que l’année dernière.
Les premiers à entrer sur scène furent la Chorale de Bierné. Pas facile « d’ouvrir le bal » d’une fête de la musique davantage axée sur des sons Pop Rock.  Le challenge a été relevé avec brio sous la conduite de Marie-Antoinette Rousselet.
En avril dernier, Kevin James avait déjà séduit les biernéens lors d’une soirée-repas au Mick’Cely. Il est revenu, accompagné de Claude Lambert, pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Les applaudissements les plus nourris ont été cependant réservés à Gihan Abdellatif. La jeune chanteuse a enchanté la salle en interprétant avec sa voix profonde des classiques pop, une chanson mélancolique du groupe  Crowded House et surtout une composition personnelle « Show me the way ». Originaire de la région parisienne, Gihan commence à se faire un nom dans les bars musicaux et les cabarets de la capitale. Remarquée dans différents tremplins, elle a participé, l’année dernière, au casting de l’émission « The Voice »  et  a échoué de peu dans les dernières sélections.  Elle retentera sa chance cette année. Chanteuse depuis l’âge de 11 ans, Gihan sait que la route du succès est longue.
Déjà présents en 2015, les Gosbo’s  ont   clos les réjouissances avec la « pêche » qu’on  leur connait et des standards pop-rock qui attirent immédiatement la sympathie. Pour Hugo Mocques, principal artisan de la Fête de la musique de Bierné   et chanteur du groupe, ce fut donc une soirée tout à fait réussie.

 

  • École Marcel Aymé : un spectacle jubilatoire !

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Une salle des fêtes pleine à craquer et des enfants montés sur des ressorts pour fêter devant leurs familles les derniers jours de l’année scolaire… c’était dimanche dernier, la fête de l’école Marcel Aymé.

Plus de 250 personnes avaient pris place pour visiter le continent africain et entendre toutes les classes interpréter, par la danse ou par le chant, les chants du soleil. Avec Jérôme Doittée en chef de ballet et en guitariste, les maitresses « à la rythmique » , les écoliers ont littéralement conquis des parents médusés par la qualité de leur prestation.
Cette énergie positive, issue du berceau de l’humanité, a été, tout au long de l’année,   le fil conducteur du projet de l’école. Les enfants ont eu du plaisir à apprendre et cela se percevait sur scène. Ils ont réussi à transmettre ce bonheur aux familles et aux membres de l’association Dégué Dégué, partenaire et présente durant l’après-midi.
Au terme de ce beau spectacle, Mélanie Taupin, au nom des Parents d’élèves a offert un cadeau de départ à Marylène Lezé, Atsem, qui profitera à partir du mois de juin de sa retraite et à Anita Réauté, Trésorière de l’APE, depuis de longues années et qui quitte l’association.
La fête s’est achevée par la remise d’un prix aux enfants entrant en 6éme.

  • Un après-midi musical de qualité avec l’harmonie de Bierné

L’harmonie de Bierné a offert, à une salle des fêtes bien remplie, son traditionnel concert annuel. Après un chaleureux accueil de Marie-Laure Darault, Présidente, les musiciens sont se mis au diapason, attentifs et concentrés sur la baguette du chef David Tellier. L’harmonie de Bierné a proposé un répertoire très varié allant des musiques de films revisitées avec « Mon oncle » et « le seigneurs des anneaux » au classique « Vivald’is Winter » en passant par des morceaux plus léger comme « Tyroli-Tyrola ». Les mélomanes ont également pu apprécier le « con te partiro », arrangé par Don Campbell et popularisé en Angleterre sous le titre « Time to say goobye »

  • Foire de Bierné… , le décompte est lancé.

Le décompte est lancé…dans moins d’un mois la 30ème Foire-Expo de Bierné battra son plein. Moules-frites, Equinoxe, spectacles, vide-grenier,  concours de belote, exposants, comice, fête foraine… les organisateurs n’ont pas ménagé leur peine pour proposer un événement exceptionnel. Dès à présent, vous pouvez réserver votre repas au prix inchangé de 15 €.

  • Sympas les vitrines

C’est le moment de venir saluer les commerçants de Bierné. Dans le cadre des TAP, les enfants des deux écoles ont revisité les vitrines… le résultats est plutôt réussi.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

  • Les vacances des ados

Sports, bricolage et soirée pizza-blind test… tel était le programme proposé par le Foyer des jeunes pour la quinzaine d’ados bien décidés à ne pas s’ennuyer durant les vacances. Et pour clore la semaine, Myléne, Céline et Marie-Noëlle ont réalisé un bilan de l’année, et demandé aux enfants d’apporter de nouvelles idées pour les prochains rendez-vous.
Le Vendredi 1 juillet,  au soir, un pique-nique avec les familles sera organisé pour les enfants fréquentant le foyer. Ils pourront ainsi présenter leur local aux parents ainsi que toutes les activités faites au cours de cette année.

  • Des vacances sportives !

Une récente étude constatait qu’en 40 ans les enfants auraient perdu près de 25% de leur capacité cardiovasculaire.
Eric Saldmann, cardiologue et nutritionniste  expliquait sur Europe 1 « Les enfants bougent moins, font du gras, et seront des adultes malades ».
Durant la première semaine de vacances, les enfants du centre de loisirs de Bierné ont participé à une semaine particulièrement sportive. Il s’agissait de se préparer pour les mini olympiades (3/6 ans) et aux inter sports ( 6/10 ans) avec le centre Gennes sur Glaize. Motricité, tennis de table, badminton et fléchettes. Escalade (8/10 ans), basket (avec le soutien de Serge Boivin), piscine et termineront la semaine par des jeux sportifs.. il y en a pour tous les goûts et tous les muscles !

  • Les enfants font la nouba !

Les enfants de l’école Marcel Aymé poursuivent leur apprentissage de la musique africaine. Après découvert, entre autres, le Jembé ou encore le doum-doum en janvier dernier, avec les bénévoles de l’association azéenne « Dégué Dégué »,  ils sont allés visiter avec ces derniers la galerie sonore d’Angers.

Ainsi ont-ils pu  approfondir leur connaissance des instruments du monde dans les magnifiques salles dédiées à l’Afrique noire, à l’Indonésie, au monde arabe et à l’Amérique latine.  En expérimentant des tar andalou (petit tambour sur cadre), ils ont découvert ce qu’ une Nouba n’était pas simplement une « fête » mais bien davantage un style de musique populaire au delà de la méditerranée.
Cette expérience participe au projet final de l’école : l’organisation en lien avec Jérôme Doitté (Conservatoire de Château-Gontier) d’un grand spectacle musical le 12 juin prochain.

  • A la découverte des instruments de musique africains.

A la rencontre de l’Afrique, tel est le thème du projet pédagogique choisi par les enseignantes de l’école Marcel Aymé.                 Pour les soutenir dans cette entreprise,  elles travaillent en partenariat avec  l’association Dégué Dégué Mali. Jeudi dernier, les bénévoles de l’association ont présenté, durant la journée, différents instruments de musique. Les enfants ont pu ainsi découvrir un tambour d’eau, le djembé, le balafon, le doum doum, le Kamele n’goni ou encore l’ancêtre de la guitare le khalam. Le 3 mars prochain, les élèves de l’école iront visiter la galerie sonore d’Angers.
En attendant, en lien avec Jérôme Doitté (Conservatoire de Château-Gontier) ils préparent une représentation pour la fête de l’école et surtout tissent des liens avec les petits maliens. Les élèves de l’école Marcel Aymé ont ainsi réalisé des dessins de leur habitat. Ils les ont confié aux bénévoles de l’association Dégué Dégué qui partent en voyage la semaine prochaine. Lorsque ces dernier reviendront, ils apporteront les dessins effectués, à leur tour, par les élèves maliens.

 

Un gala de danse envoutant

Il ne fallait pas être en retard vendredi soir pour assister au gala de l’école de danse de Familles Rurales. La salle des sports de Bierné était comble et prête à accueillir avec chaleur les jeunes élèves de Louise Rolland.
Pour autant, il en fallait plus pour impressionner et déstabiliser les 53 danseuses concentrées sur un spectacle monté en 13 figures sur le thème « Histoire d’elles ». Treize portraits de femmes célèbres, comme Frida Kahlo, JK Rowling ou encore Losen, illustrés par des chorégraphies envoûtantes et une musique entraînante.
Dès leurs premiers pas, les élèves ont réussi à communiquer leur envie et leur maîtrise  au public. Si bien qu’une communion s’est installée entre les applaudissements nourris et l’énergie déployée sur une scène à la décoration minimaliste.  Les duos préparés par le groupe des « grandes » et le final jouée deux fois, sous une pluie de confettis, déclenchèrent un véritable engouement.
La soirée fut donc très réussie pour l’association Familles Rurales de Bierné, présidée par Sylvaine Bougeard. Elle devrait à coup sûr entraîner de nouvelles vocations parmi les jeunes spectatrices.

  • Ambiance Fest noz à Bierné pour la fête de la musique

David et Paul à la Cornemuse, Vincent à la guitare et à la bombarde, Guillaume à la percussion, Christophe à la basse et au chant… les Agora Sonerien  ont déroulé un répertoire  de musiques armoricaines vives et rythmées pour la quatrième fête de la musique organisé à Bierné par Hugo Mocques et son association « Les ans chantés ».
Les cinq musiciens tous autodidactes ont la Bretagne dans la peau. Depuis 10 ans, ils écument les Fest-noz et les bars à concert avec un seul objectif, sortir des standards milles fois entendus sans que les danseurs ne quittent  la ronde. Vendredi 15 juin, le pari a été presque gagné, malgré la concurrence du match de football Espagne/Portugal qui avait probablement retenu la foule des grands jours. Tandis le restaurant-bar Mik’Cely servait en terrasse des assiettes de tartiflettes savoyardes, la place de la mairie s’est transformée l’espace d’un instant en piste de danses bretonnes !
Le 14 juillet prochain, les Agora Sonerien se produiront à Origné.

 

  • Un second souffle pour le forum des associations

Institué en 2012, le Forum des associations a fait, lors de sa dernière édition, l’objet d’une fréquentation timide. Cette manifestation est-elle à bout de souffle ? S’agit-il d’une question de date : en 2017 elle s’était tenue la veille de la rentrée scolaire ? Faut-il la reconduire en 2018 ?

Jeudi 8 février, le Maire de Bierné avaient invités les responsables associatifs à s’interroger sur la poursuite ou non de cette événement qui ponctue la rentrée des Biernéens.

En préambule, Marie-Noëlle Tribondeau a rappelé les deux préoccupations qui ont présidé l’organisation initiale de cette manifestation. Il s’agissait d’une part d’informer les familles des activités existantes sur la commune et d’autre part d’offrir la possibilité aux associations de se faire connaître et de rencontrer de futurs bénévoles. Les premières années, les Présidents des associations avaient apprécié ce moment de partage.

A l’unanimité les responsables associatifs se sont prononcés pour le maintien du forum. Il a été décidé de fixer la date du Forum 2018 au dimanche 16 septembre. Chaque Président s’est proposée pour rencontrer les associations qui n’étaient pas présentes à la réunion afin qu’elles se mobilisent pour redynamiser cette matinée. En septembre, chaque association devra proposer une animation et mobiliser son réseau.

Le concours photos qui a toujours reçu un bon accueil depuis trois ans sera également reconduit de manière plus ludique encore. L’objectif pour les participants sera de photographier un endroit ou un objet ou un détail précis situé sur la commune ; les personnes présentes au forum devront identifier. Les photographies seront classées par les visiteurs qui participeront ainsi au jeu « Devine-Bierné ». Un pique-nique communal sera également organisé avec, comme en 2016, la volonté de trouver une animation musicale.

Afin de finaliser la préparation et la communication par flyers et affiches, une prochaine rencontre est d’ors et déjà programmée au lundi 28 mai à 20h30 en mairie de Bierné. Chaque association présentera alors l’animation qu’il souhaite mettre en place pour cette rencontre

  • Et le gagnant est…

C’est devenue une tradition. Pour la troisième année consécutive, la cérémonie des vœux du Maire et de l’accueil des nouveaux Biernéens  se conclut par le tirage de la tombola initiée par l’Union des commerçants en lien avec les écoles du village.
Bien a en pris à Mme Guilois, Biernéene depuis seulement novembre 2017, d’avoir acheté un ticket à 2 € à l’école où est scolarisé son enfant. C’est elle qui remporte le premier lot de la tombola soit un robot de cuisine d’une marque célèbre et d’une valeur de 700 €. M. Boulay de Bierné s’adjuge du second lot, une cave à vin qu’il pourra remplir en partie grâce au bon d’achat d’une valeur de 30 € au Viveco qu’il a également gagnée.
Les autres gagnants sont : M. Batteux (Escape Game), M Ribot (Une cafetière Senséo), M. Bordet (atelier bricolage enfant), M. Grard (Atelier de cuisine enfant), M. Loison (jeux de fléchette électronique), M Chauvrau (Jeux d’échec électronique), M. Legros (twister), Melle Grignon (Triomino), Mme Buron (Jungle speed), M. Chauveau, Mme Bremaud, Mme Rousselet et M. Aumeau (bon d’achat de 30 € chez l’un des commerçants de Bierné).

  • Arbre de Noël de l’école Sainte Famille

C’est devant une salle comble que, vendredi 15 décembre, les élèves de l’école Sainte Famille ont présenté leur spectacle de Noël : chants et danses étaient au programme.
La chorale de Bierné, venue en nombre, a participé à la soirée en chantant avec les enfants. Ce lien intergénérationnel qui existe depuis plusieurs années est très apprécié des petits comme des grands.
Le spectacle a été très apprécié, ainsi que l’arrivée du père Noël qui a enchanté tout le monde.
Un pot de l’amitié était organisé pour clore cette soirée conviviale.

  • En attendant le père Noël !

Après le jaune de l’automne, les élèves des petites classes de l’école Marcel Aymé poursuivent leur apprentissage des couleurs et des sentiments. Le Rouge est à l’honneur.
Rouge comme le père noël qui bientôt viendra dans chaque foyer, rouge comme le pantalon de nos poilus pour lesquels les enfants ont préparé des poèmes le mois dernier, rouge enfin comme les camions de pompiers qui continuent de fasciner tous les écoliers avec sa sirène et son gyrophare. La semaine dernière, Jérôme Picard et toute une partie de son équipe ont accueilli la classe d’Hélène François pour une visite de la caserne. Inutiles de demander aux enfants si cette découverte leur a plu : les sourires ravis valent tous les mots.

  • L’envie de lire

C’est une histoire simple et belle. Celle d’un petit éléphant gris qui quitte son amie la souris grise pour le monde plus coloré des cochons roses, des renards roux et des papillons multicolores. Le petit éléphant tombe, se blesse et se souvient dans l’indifférence de ses nouveaux compères, de la fidélité de son amie souris. L’herbe n’est pas plus verte ailleurs, comprend il alors ! Racontée par Christiane Coladant et son tapis magique, la mésaventure du petit éléphant enchante les enfants de Sainte-Famille. S’installe ensuite, pour élèves de Marie-Claude Lebrec (maternelle, CP), l’envie de lire et découvrir d’autres belles histoires. C’est là tout l’art narratif de Christiane qui à chacune de ses interventions gagne son pari.

  • Apprentissage de la différence au centre de Loisirs de Bierné

Découvrir et partager. Après un premier  temps fort marqué par une rencontre avec l’association des chiens guides d’aveugle de la Mayenne, les enfants du centre de Loisir de Bierné ont poursuivi leurs découvertes des handicaps et des cultures différentes.
Ainsi durant ces vacances, ils ont pu s’initier au langage des signes. Manon Houdmont et Mathilde Thibault, lycéenne en terminale au Robert Schuman sont venus faire partager leur apprentissage du LSF (Langage des signes français). Cette sensibilisation aux difficultés liés à la surdité a été très appréciée par les enfants.
Enfin, le vendredi 27 octobre, les petits biernéens ont pu s’exercer aux handisports. En binôme, avec un « handicap » comme par exemple les yeux bandés ou avec une seule main, ils ont pu redécouvrir la pratique leurs sports habituels.
La seconde semaine des vacances était consacrée à l’exploration d’autres cultures, notamment à travers la cuisine. Mardi 31 octobre, sous le regard attentif des animatrices, ils ont pu ainsi déguster le menu qu’ils avaient eux-mêmes préparé : Riz cantonais, porc au caramel et nems banane chocolat.
Apprendre la différence  de façon à ce quelle n’engendre plus de questionnement ou de jugement,  l’initiative  du Centre de loisirs a permis aux enfants de Bierné de passer des vacances ludiques et profitables.

  • Les enfants de l’école Marcel Aymé revisitent notre histoire

Après avoir étudié durant toute l’année « Bierné autrefois », les élèves de l’école Marcel Aymé ont achevé leur parcours historique par une sortie à « La petit Couère ». Situé à proximité d’Angers, ce parc d’attraction permet de reconstituer ce que fut le passé de nos campagnes au début du vingtième siècle.
Les enfants ont ainsi pur découvrir plusieurs musées en lien avec le projet pédagogique de l’année : musée du tracteur, des objets anciens ou encore des voitures.
L’après-midi, après une promenade en petit train, ils se sont baladés dans le village 1900. Charon, sabotier, cultivateur, cordonnier, orfèvre, bourrelier, tous les métiers que l’on trouvait encore à Bierné dans les années 1950 étaient présentés.
Cette belle journée s’est achevée par deux tours d’un manège…sur lequel se sont peut-être assis leurs grands parents lors de la fête de la Saint-Pierre.

  • L’école Marcel Aymé a ouvert ses portes

Claire Cheynet, enseignante, et Marie-Claire, Lemaire, ATSEM, ont accueilli sur un temps de classe les futurs élèves de 2 ans et 3 ans qui entreront en septembre 2017 ou janvier 2018., accompagnés de leurs parents.
Dans la classe, étaient proposés plusieurs ateliers de découverte dont un atelier peinture (photo). Les enfants ont également découvert le temps de récréation avec le bac à sable, la structure de jeux et les ballons.
Ils ont pu ainsi faire connaissance avec les plus grands de l’école qui ont su les guider. Pour les nouveaux parents, cette matinée est l’occasion de visiter les locaux, de faire connaissance avec l’équipe pédagogique, de comprendre le fonctionnement de l’école ainsi que les enjeux de l’école maternelle.

  • Une semaine d’aventures au Centre de loisirs de Bierné

Vous connaissez tous Koh-Lanta, la célèbre émission de téléréalité et d’aventure, qui oppose une équipe jaune à  une équipe rouge sur une île déserte. Les animateurs du centre de loisirs de Bierné ont proposé aux enfants de Bierné de rejouer l’épreuve. La thème a tout de suite reçu l’adhésion de tous. Pendant une semaine, les jeunes biernéens se sont affrontés sur des épreuves sportives notamment à la piscine, créative avec la conception de Land Art et divers comme la cuisine ou la pêche au vivier. Rouges et jaunes n’ont pas démérité, mais comme dans toutes les bonnes histoires , il n’y a pas eu de vainqueurs, l’important était de participer.
Cette semaine mouvementée a été également ponctuée par une sortie à Houssay. Jean-Louis Lemesle et Didier Fourrier ont pu initier les plus grands à la Boule Bretonne. Au final les équipes ont rapporté deux coupes qui ornent désormais l’étagère du centre, et chaque joueur est revenu avec un petit souvenir.
Le vendredi 14 avril, les parents ont été conviés à partager un goûter préparé et servi par les enfants, et pour certains à participer aux activités réalisées durant cette première semaine de vacances

  • Le programme de la Foire-Expo 2017 est prêt.

Vendredi 17 mars, les bénévoles de l’Association des Commerçants de Bierné et du Comité des fêtes se sont réunis pour peaufiner le programme de la Foire-Expo 2017.
Aux traditionnelles animations ( Fête foraine, concours de belote, feux d’artifices, exposants) les organisateurs ont ajoutés un spectacle de rue musical avec « les Pouetes » et ont invité l’orchestre « l’Escale » pour animé la grande soirée Moules-Frites.
Les dates sont fixées, le Comice agricole et la Foire expo se dérouleront les 24 et 25 juin 2017. A noter enfin que pour la troisième année consécutive, un vide-grenier sera organisé sur le site des Bretignolles.

  • Des élèves font le mur !

Il s’agissait bien sûr d’un mur d’escalade !  Vendredi 3 mars, les élèves de CE2, CM1 et CM2 de l’école Marcel Aymé se sont rendus à la salle du Pressoiras de Château-Gontier pour leur première séance d’initiation à l’escalade. Encadré par Eric Kulda, animateur  sportif de la communauté de communes et leurs enseignants, ils ont pu s’adonner en toute sécurité aux joies de la grimpette.
L’activité est particulièrement riche pour les élèves. Elle nécessite en premier lieu l’acquisition des règles de sécurité, tant pour soi que collective. Apprendre à mettre son baudrier et à réaliser un nœud de 8 et tout aussi important que de jamais céder à la tentation de sauter sur le tapis lors de la désescalade. Elle exige également de faire confiance à son binôme assureur. Enfin outre l’effort physique, ce sport demande une grande maitrise de soi. Il faut savoir garder son calme et se concentrer sur les aspects techniques. Six séances sont programmées pour parfaire cette initiation et faire naitre des vocations. Le transport est financé par l’association des parents d’élèves de l’école.

  • Faire ses courses à Bierné peut rapporter gros !

Depuis le début de la semaine et jusqu’au 25 février, les biernéens qui effectuent leurs courses dans les commerces du village, peuvent participer à une opération de promotion originale.
Pour chaque achat – par tranche de cinq euros – ils se voient tamponner une carte de fidélité.
Samedi 25 février prochain, à 19 h, autour d’un verre de l’amitié au bar-restaurant le Mik’Cely, un tirage au sort attribuera 8 bons d’achat d’une valeur allant de 50 à 20 € , des tickets de jeux de grattage seront également distribués aux participants qui auront la possibilité de gagner ainsi jusqu’à 20 000 €.
Par ailleurs, ils devraient prochainement présenter une seconde opération de séduction intitulée les « 4S ».

  • Enquête loyers et charges 2017

L’institut national de la statistique et des études économiques (Insee) réalise du 5 au 28 janvier 2017, une enquête sur les loyers et les charges.
L’enquête a pour objectif de d’évaluer l’évolution trimestrielle des loyers ; l’indice ainsi calculé est intégré à l’indice des prix à la consommation. Quelques ménages seront sollicités à Bierné. Un enquêteur de l’Insee chargé de les interroger prendra contact avec les biernéens sélectionnés. Il sera muni d’une carte officielle l’accréditant.
Nous vous remercions par avance du bon accueil que vous lui réserverez.

  • Grippe aviaire : la France est sous surveillance

Depuis mardi 6 décembre le niveau de risque concernant la grippe aviaire a été relevé de «modéré» à «élevé» sur l’ensemble du territoire après la découverte de plusieurs foyers du virus H5N8 «hautement pathogène».
Ce choix a été motivé par «l’évolution rapide de la situation sanitaire en France et dans plusieurs pays d’Europe et par la dynamique de propagation du virus», transporté par des oiseaux migrateurs, a précisé le ministère dans un communiqué.
Le risque «élevé» entraîne la mise en place de mesures de protection renforcées sur l’ensemble du territoire national
 dont l’obligation de confinement ou de pose de filets permettant d’empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages pour tous les élevages commerciaux de volailles et toutes les basses-cours.Concernant la chasse, le lâcher de gibier à plume est également interdit sur tout le territoire national. Les lâchers de faisans et de perdrix peuvent être, eux, autorisés sous certaines conditions, tout comme l’utilisation des appelants (oiseaux servant d’appâts vivants). Les mesures de protections à prendre s’appliquent à tous, y compris les particuliers

  • Les écoliers découvrent la station d’épuration

« Que devient l’eau de mon bain ? » chacun, un jour s’est interrogé en regardant sa baignoire se vider. Jeudi 17 novembre dernier, c’était aux enfants de l’école Marcel Aymé de répondre à cette question. L’expédition était organisée par les professeurs avec les agents de la SAUR et de la commune, dans le cadre d’un travail en sciences. Habillés en conséquence,  les écoliers de CM1 et CM2 ont pu découvrir l’utilité des roseaux disposés sur ce site. Rhizophyte, c’est le nom étrange du procédé de traitement 100%  biologique des boues mis en place par la saur en 2004 à Bierné. Grace aux roseaux, ont pu observer les enfants, les boues sont valorisées puis épandues sur des terres agricoles.  Mais ce qui a le plus étonné les écoliers de Bierné, c’est la quantité de déchets solides, et surtout de lingettes rejetées dans l’eau par les habitants.  Ramassés par les agents communaux avant qu’elles n’aillent polluer la rivière, ces déchets sont ensuite triés et mis à la poubelle. Très instructive, la visite a donné lieu ensuite à un reportage collectif.

  • L’Harmonie fête la Sainte-Cécile

C’est une tradition qui célèbre  autant la vie que la mémoire de disparus. Chaque l’harmonie de Bierné honore leurs Sainte- Patronne, Cécile de Rome.
Dimanche dernier, les musiciens ont défilé, en fanfare, dans le bourg et déposé, au cimetière, une gerbe à la mémoire de leurs aïeux morts pour la France.  Puis une minute de silence fut observée par les musiciens et les personnalités présentes : Marie-Noëlle Tribondeau, Maire de Bierné, Valérie Hayer, Conseillère Départementale.
De retour à la salle des fêtes pour le vin d’honneur, les sociétaires de l’Harmonie ont ensuite honoré les vivants, pour leur fidélité  – Philippe Delaunay (40 ans), Marie-Laure Bechepois (30 ans) Regine Geslin (30 ans) et Nicole Lamballais (20 ans) –  et remis les diplômes au plus jeunes : Brice et Cassandre Martinier, Lucile  Viot. La cérémonie passée, les musiciens se sont retrouvés autour d’une table, comme le faisaient justement les anciens qui ils ont rendus hommage.

  • Cérémonies du 11 novembre 1918

Pour commémorer l’anniversaire de l’armistice de 1918, la journée du 11 novembre fut instituée par la loi du 24 octobre 1922 « journée nationale pour la commémoration de la Victoire et de la paix ».
La loi du 28 février 2012 élargit la portée à l’ensemble des morts pour la France. C’est donc la reconnaissance du pays tout entier à l’égard de l’ensemble des Morts pour la France tombés pendant et depuis la Grande Guerre qui s’exprime lors de la commémoration de l’armistice du 11 novembre.

Signé le 11 novembre 1918 près de Rethondes, l’armistice mit un terme à la Première Guerre mondiale qui fit plus d’un million de morts et presque six fois plus de blessés et de mutilés parmi les troupes françaises. Malgré l’étendue des destructions, le soulagement fut immense et la joie s’empara de chaque commune.

Le 11 novembre 1920, la dépouille d’un Soldat Inconnu fut inhumée sous l’Arc de Triomphe à Paris où la flamme est ravivée tous les soirs par le Comité de la flamme et des représentants d’associations.
Cette même année fut inauguré le monument aux morts de Bierné. Retrouvez l’histoire de Bierné en cliquant ici

Cérémonies du 11 novembre 2016

Cent ans se sont écoulés, depuis la victoire française de Verdun, dont les combats firent 700 000 victimes et 406 000 blessés. Plus aucun poilu n’est désormais en vie pour témoigner de l’horreur des tranchées.
Et pourtant à Bierné, ce dimanche, on sentait bien le désir des nouvelles génération de ne pas oublier ; conséquence peut-être des inquiétudes suscitées par l’état actuel du monde.

La cérémonie, ordonné avec soins par Bernard Maurice, Président de l’amicale des Ancien combattant,  a rassemblé beaucoup de monde : Élus du Conseil départemental, des communes de Saint-Michel de Feins, Saint-Laurent des Mortiers, Argenton Notre-Dame et de Bierné,  enfants des écoles, parents et habitants ont pris part au défilé mené par l’Harmonie et les pompiers de Bierné.
Celui-ci a conduit dans un premier temps au monument aux morts au pied duquel Marie-Noëlle Tribondeau, Maire, Valérie Hayer, Conseillère départementale et Georges Gatineau , Président de la Caisse d’Entraide de l’Union départementale des Anciens combattants de la Mayenne ont déposé une gerbe de fleurs.  Le Maire de Bierné a ensuite lu le message de Jean-Yves le Drian, Ministre de la défense et des anciens combattant.
Plus tard, après s’être rendu à la salle des fêtes, le rassemblement a pu écouter, avec émotion,  Lina Manon, Clara et Pauline lire une poésie de Fabienne Berthomier sur les souffrances vécues les tranchées.

                Romain Revelaud décoré de la croix du combattant

 Le second moment fort de la cérémonie a tenu lorsque le Général Dubourdieu  a remis la croix du combattant à l’adjudant-chef Romain Revelaud, aidé dans sa tâche par Raphaël le jeune fils du récipiendaire.
Appelé du contingent au 21ème Régiment du Génie d’Angers en décembre 1991,  Romain Revelaud a suivi le peloton d’élève gradés. A sa sortie, en mars 1992, il est affecté pour deux ans au 16ème  Régiment d’Artillerie de Rennes. Nommé au grade de Maréchal des logis, il est félicité, en 1993, pour avoir organisé la section de renfort lors de l’incendie du Parlement de Bretagne. Breveté spécialiste canon de 155 mm à l’école d’artillerie de Draguignan en 1994, il est affecté au 2ème Régiment d’artillerie stationné à Landau en Allemagne en qualité de chef de pièce. C’est dans cet emploi qu’il sert en mission extérieur en Bosnie-Herzégovine d’aout à décembre 1996. Il rejoint ensuite le 68ème Régiment d’artillerie d’Afrique à la Valbonne. Nommé Maréchal des logis-chef en 2001, il participe à une mission en Afghanistan dans le cadre de l’opération Epidote.  En 2005, revenu à Angers, il est nommé Adjudant et participe au centre de recrutement de l’armée de terre.  Affecté au centre de conduite des opérations de l’état major à Paris en 2010, il est nommé Adjudant-chef deux ans plus tard.  Le 1er octobre 2014, après 23 années, il quitte le service actif et s’installe définitivement à Saint Michel des feins. Aux félicitations présentés par l’ensemble des élus, Bernard Maurice a tenu également à associer Martine, épouse de Romain Revelaud, présente et particulièrement heureuse.

               

  • Marie Curie à l’honneur

A l’initiative de Claude Diot, la bibliothèque de Bierné et la bibliothèque intercommunale d’Argenton Notre-Dame, Saint Michel de Feins et Saint Laurent des Mortiers organisent conjointement, dans la salle du Conseil Municipal de Bierné, du lundi 3 au vendredi 14 octobre une exposition sur une scientifique d’exception Marie Curie. Continuer la lecture